Planète 51                     window.addEvent('domready', function(){ if($('ul-list')){ var ul = $('list-mini').getCoordinates(); var minUl=ul['left']; var maxUl=ul['left']+920; var limit=0; var nbLi=0; var li = $('ul-list').getElements('li').each(function(li){ var li = li.getCoordinates(); nbLi++; if (li['right'] > limit) limit = li['right']; }); var slider=$('list-mini'); slider.set('events', { 'scroll': function(e){ var delta; var value=0; var tween = $('ul-list').get('tween', {'property': 'left', 'duration':'750'}); var div = $('list-mini').getCoordinates(); var li = $('list-mini').getElements('li')[nbLi-1].getCoordinates(); page = this.retrieve('page'); var ul = $('ul-list').getPosition(); var area = div['width'] / 2, velocity = -0.1; if (page['x'] < (div['left'] + area) && this.retrieve('mouseover')){ if(ul['x'] (div['left'] + div['width'] - area) && this.retrieve('mouseover')){ if(li['right']>div['right']){ delta = (page['x'] - div['left'] - div['width'] + area) * velocity; value = (ul['x'] - div['left'] + delta);//.limit(0,limit); tween.set(value); }else{ tween.set('tween', {'right' : (div['right']-25)}); } }else{ /*delta=0; value = (ul['x'] - div['left'] + delta);//.limit(limit, 0);*/ //e.stop(); } } }); var mousemove = function(e){ //slider.store('mouseover', true); //console.log(slider.retrieve('mouseover')); var div = $('list-mini').getCoordinates(); if( e.page.x > div['left'] && e.page.x < (div['right']) && e.page.y > div['top'] && e.page.y < div['bottom']){ slider.store('page', e.page); if (!slider.retrieve('mouseover')){ slider.store('mouseover', true); slider.store('timer', function(){ slider.fireEvent('scroll'); }.delay(50, this)); }else{ slider.store('timer', function(){ slider.fireEvent('scroll'); }.delay(50, this)); } }else{ slider.store('mouseover', false); $clear(slider.retrieve('timer')); } //console.log(slider.retrieve('mouseover')); }.bind(slider); $('list-mini').addEvent('mousemove', mousemove); //$('list-mini').addEvent('mouseenter', mousemove); //$('list-mini').addEvent('mouseover', mousemove); } //------------------------------------------------------ function ScanCookie(variable) { cook = document.cookie; variable += "="; place = cook.indexOf(variable,0); if (place <= -1) return("0"); else { end = cook.indexOf(";",place) if (end <= -1) return(unescape(cook.substring(place+variable.length,cook.length))); else return(unescape(cook.substring(place+variable.length,end))); } } function CreationCookie(nom,valeur,permanent) { if(permanent) { dateExp = new Date(2020,11,11); dateExp = dateExp.toGMTString(); ifpermanent = '; expires=' + dateExp + ';'; } else ifpermanent = ''; document.cookie = nom + '=' + escape(valeur) + ifpermanent; } });   #overlay { background:#000; opacity:.2; filter:Alpha(Opacity=50); } /* Style de l'overlay */ #interstitiel { display:none; } /* Style de l'élément à afficher lorsque l'overlay est inactif */ #interstitiel.overlay { background:#FFF; padding:10px; text-align:center; width:800px; } /* Style de l'élément à afficher lorsque l'overlay est actif */            UGC Distribution   Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche   Accueil Vidéos Jeux concours Newsletter Fil news Calendrier Catalogue              Planète 51 Un film de Jorge Blanco, Javier Abad, Marcos Martinez. Avec les voix de Vincent Cassel et des frères Bogdanoff (voix originales : The Rock, Jessica Biel, Justin Long). Sortie le 3 février 2010.   Le site du film : Planète 51     Animation 1H30    Synopsis :   Tout est normal sur la planète 51. Le ciel est bleu, les habitants sont vert pomme et les Cadillacs volent. Lorsque Chuck, un astronaute aussi futé qu'une huître, y déboule avec sa fusée, les habitants s'enfuient en hurlant.  Une invasion extraterrestre, au secours ! L'armée aux trousses, Chuck se carapate. Lem, un gamin aussi vert que brave, va tenter de sauver cet être étrange des griffes du général Grawl. 

     Galerie photos Cliquez sur une image pour l'agrandir                                                                                                   Critique presse   

 "A savourer en famille !" AUFEMININ.COM  "Coup de coeur. Drôlissime !" LE JDD  " Un dessin animé hilarant et plein de suspens" ASTRAPI   " Une des meilleures productions en images de synthèse depuis Wall-E" L'ECRAN FANTASTIQUE  "Cette planète est ouverte à tous, petits et grands" LE PARISIEN   "Une petite merveille pleine de nostalgie" LE FIGARO   "Des situations savoureuses, un humour dévastateur. Un vrai plaisir pour tous" FEMME ACTUELLE   "On aime tout dans ce dessin animé d'aventures galactiques" GEO ADO   "Délirant, parodique, hilarant !" JE BOUQUINE   "Une inoubliable récréation. Embarquement immédiat ! VERSION FEMINA   "Un film d'animation drôle et bon esprit, dynamique et inventif, truffé de clins d'oeil" VOICI   

  Autour du film     

  

  

    Visiter la Planète 51 est une expérience unique qui ne s'improvise pas. Reflet d'une fascinante culture, la planète offre de nombreux centres d'intérêt et un éventail de trésors méconnus. Ce guide destiné à faciliter votre séjour vous permettra d'appréhender sous toutes leurs facettes une planète et des habitants au charme incontestable en dépit de leur abord étrange.    

  

          L'HABITANT

                     L'ART DE VIVRE

          Son apparence : L'habitant se distingue de l'humain par sa couleur verte, la paire d'antennes au sommet de son crâne, l'absence de nez, une pilosité de nature indéterminée et ses extrémités dotées de quatre doigts au lieu de cinq. Sans cela, il est exactement pareil. “On a tous vu comment les êtres d'un autre monde sont représentés dans les films, ils sont verts, bruns, avec des têtes énormes ou une taille de géant, avec ou sans écaille. Nous avons mêlé toutes ces références pour créer les habitants de notre planète. On voulait qu'ils soient marrants, attirants, explique Javier Abad, le co-réalisateur, on voulait qu'ils ne soient pas trop semblables aux humains sans pour autant les faire ressembler à des monstres”.

  Sa mentalité : L'autochtone est d'un naturel heureux et hospitalier. Il est à noter que son sens de l'accueil a tendance à se relâcher en présence d'un extraterrestre. Il est de bon ton pour l'indigène doté d'une bonne motricité de s'enfuir en hurlant lorsqu'il rencontre un Terrien, voire de lui envoyer l'armée aux trousses. Il considère en effet que tout être venant de la galaxie est une créature au physique affreux, assoiffée de  massacres. “Situer le film dans les années 50 nous donnait l'occasion d'utiliser le climat de paranoïa qui régnait à cette époque aux Etats-Unis. A cette période, les Américains redoutaient les opérations de sabotage et les invasions, ils en venaient à soupçonner leur voisin d'être un agent secret susceptible de faire sauter la boulangerie du coin. De la même manière, les habitants de Glipforg regardent avec terreur un innocent astronaute. Le choc des cultures, la peur de l'autre ou de tout ce qui est différent sont les thèmes sous-jaçents du film”, dixit Jorge Blanco, le réalisateur. “Ça nous permettait aussi de traiter la trame classique de l'invasion extraterrestre sous un angle complètement différent, en l'inversant”, ajoute Jorge Blanco.

                 

 Sur la planète 51, le temps s'est arrêté aux années 50. La télévision est en noir et blanc, les mélodies de Lollipop et Be Bop A Lula tournent sur les gramophones, les Cadillacs roses décapotables font la fierté de leurs propriétaires, le laitier passe déposer sa provende sur les pas de porte tous les matins et les drive-in font parking comble le samedi soir. En cas d'attaque de nostalgie aigüe, un soutien psychologique vous sera proposé à votre retour (demander à votre mairie). “Dès le début, nous avons eu l'idée de faire vivre les personnages de la planète 51 dans l'équivalent des années 50 aux Etats-Unis. C'était parfait  puisque à cette période les spectateurs des drive-in raffolaient des films de science-fiction où le héros se battait contre des créatures d'un autre monde. Les années 50 offraient également la possibilité d'aller dans la caricature et la comédie, telle qu'un alien avec une perruque conduisant une Cadillac en forme de soucoupe volante”, commente Jorge Blanco, le réalisateur.

  

  

 L'ENVIRONNEMENT NATUREL

 La nature de la planète 51 est aride, sauvage, mais somptueuse. Elle est principalement constituée de canyons aux failles vertigineuses, de montagnes érodées par le vent, de formations rocheuses ciselées par les siècles et de déserts de pierres où ne survivent que quelques broussailles de type inconnu. Il est conseillé de s'adjoindre les services d'un guide pour y pratiquer une activité de plein air telle que la randonnée ou la course à pieds. “Nous nous sommes clairement inspirés du Grand Canyon et des paysages du Colorado, reconnaît le superviseur artistique, nos références n'étaient pas seulement les films des années 50 mais aussi la réalité. Il fallait que les paysages soient reconnaissables.

 

          LE STYLE ARCHITECTURAL

                         

 LES TRANSPORTS

               Située au coeur de la galaxie, la planète51 n'a jamais été colonisée et a ainsi pu conserver un style architectural unique, dépourvu de toute influence étrangère. L'angle et la ligne droite n'ayant pas encore été inventés, elle tire sa fierté de ses édifices aux lignes élégantes, dont le raffinement des courbes n'a d'égal que la sophistication des volutes. La légende prétend que les architectes, impressionnés par la grâce des soucoupes volantes imaginées par un cinéaste local, s'en sont inspirés pour concevoir leurs oeuvres. Sur la planète 51, tout n'est que dômes, arches, coupoles et volupté. “Nous avons basé le design du film sur des classiques de la science-fiction dans la pop culture, sur les vaisseaux spatiaux et sur le Googie, un courant architectural né après la seconde guerre mondiale influencé par l'ère atomique et spatiale. Le design futuriste du Googie confère ce look rétro à la ville de Glipforg et contamine jusqu'au moindre accessoire”, concède le superviseur artistique Fernando Juarez. “Le défi était de créer des objets circulaires en 3D”, se souvient le superviseur des décors et des accessoires, “c'est très difficile : par définition les objets en 3D sont essentiellement cubiques. Mais ce n'est pas pour ça que c'était moins drôle à faire, au contraire”.

             Les véhicules du cru offrent le même design sphérique que l'architecture. Voitures, bus, tanks, hélicoptères et camions militaires offrent ainsi la vision harmonieuse d'une culture tournée vers la douceur de vivre. Et le bonheur de respirer : l'habitant de la planète 51 étant  vraisemblablement un écologiste confirmé, chaque moyen de transport fonctionne sur coussin d'air. “L'idée de créer des voitures en forme de soucoupes volantes a déterminé le design sphérique du film”, souligne le réalisateur Jorge Blanco. “Les véhicules ont été les plus faciles à dessiner. On en a décidé le concept dès le début et c'était un rêve à concevoir. Les possibilités semblaient sans fin”, ajoute le co-réalisateur Marcos Martinez, “quantités de modèles restaient identifiables même une fois arrondis à notre façon, que ce soit un tank Sherman ou une Cadillac. Toutes les voitures du film sont de vrais modèles des années 50, la seule différence est que les nôtres n'ont pas de roues”.     

  

   

      

  

    INFORMATIONS PRATIQUES   Formalités : le permis de conduire une fusée et une attestation de la NASA suffisent. Aucun visa d'entrée n'est nécessaire. Temps de vol : plusieurs mois, en fonction de la puissance de la fusée. Langue : le français et l'anglais, pratiqués couramment par tous les habitants. Décalage horaire : environ soixante ans. Atmosphère : respirable. L'air de la planète est composé d'oxygène et d'un faible taux d'émanations sulfuriques produites par une sorte de chien. Climat : le climat est chaud toute l'année sur la planète 51. Des averses de pierres peuvent néanmoins se produire en période de précipitations, rendant les rues impraticables. Il est conseillé de consulter le bulletin météo avant de sortir et de se munir d'un parapierre agréé par les autorités sanitaires. Téléphone : pour les appels locaux, vous devrez passer par une opératrice qui vous mettra en contact avec votre correspondant. Les appels longue distance, de la planète 51 à la Terre, sont malheureusement impossibles. Santé : pour le voyageur, le risque de décès par balles et dissection est assez élevé, particulièrement à Glipforg. Un diplôme de marathonien est indispensable pour éviter ces désagréments. Sécurité : la planète 51 est un endroit sûr, sauf pour les voyageurs. Méfiez-vous des inconnus arborant casque et veste militaire, généralement belliqueux. Evitez les quartiers fréquentés et tout véhicule apparenté à un tank.     

 

   À propos de UGC Distribution  Contacts Mentions légales Suppression des données    Newsletter Recevoir des infos :OkMentions légales      Espace pro  Téléchargements Infos & Alertes   Retrouvez UGC Distribution sur : WAT - Youtube - Facebook - iPhone - Twitter  © 2010 - UGC Distribution. Tous droits réservés.

      var gaJsHost = (("https:" == document.location.protocol) ? "https://ssl." : "http://www."); document.write(unescape("%3Cscript src='" + gaJsHost + "google-analytics.com/ga.js' type='text/javascript'%3E%3C/script%3E"));   try { var pageTracker = _gat._getTracker("UA-6615823-5"); pageTracker._trackPageview(); } catch(err) {}